C'est l'amie Janeczka qui m'a inspirée ce matin à rouvrir le cahier où j'avais hâtivement recopié mes poèmes favoris par Hafíz (parce que le livre était prêté par une étudiante à moi et je devais le lui rendre).
J'ai eu très envie de partager celui-ci avec vous.
COVERS HER FACE WITH BOTH HANDS
What We speak Becomes the house we live in. Who will want to sleep in your bed If the roof leaks Right above It?
Look what happens when the tongue Cannot say to kindness, "I will be your slave." The moon Covers her face with both hands And can't bear To look.
CACHE SON VISAGE AVEC LES DEUX MAINS
Ce que Nous disons Devient la maison que nous habitons. Qui voudra dormir dans ton lit Si le toit a des fuites Juste au-dessus De lui ?
Regarde ce qui arrive quand la langue Ne peut pas dire à la gentillesse, « Je serai ton esclave. » La lune Cache son visage avec les deux mains Et ne supporte pas De regarder.
Moi t'expliquer à toi, moi avec ce titre et ce poème, voir une maison avec un livre (en guise de toit) et encore la maison ressemble à un visage, tu me compr'ins ?
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Je te signale que tu as fait 5 erreurs dans ton billet à propos du jeune homme dans le métro.<br />
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Joe Krapov
14/02/2009 15:10
Par-dessus les océansLes poétesses réuniesFont briller les étoilesDe dame PoésieElles nous disent que céansAvec cette Lune CommuneNous ne sommes jamais vraiment seuls dans la nuit