L'amoureux de ma grand-mère est mort. Moi, je l'aimais comme un grand-père. Chaque soir à 18 h chez ma grand-mère, si j'étais chez elle, nous regardions les infos du soir au réseau CBS avec Walter Cronkite. C'est sa voix qui racontait la mort de Kennedy, la guerre au Viet-Nam, et les premiers pas de l'homme sur la lune. Quelle que fùt la gravité des nouvelles, sa voix nous rassurait tous. Au revoir, Walter. Et merci.
Quand je l'ai vu hier soir aux actualités, j'ai tout de suite pensé à toi, moi c'était la mort de Kennedy qui m'avait le plus marquée, poutant je n'étais pas bien vieille, mais mes parents avaient acheté la télé à ma naissance, et on suivait toute l'actualité.
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Je comprends, je ne reconnais pas les journalistes français, ou enfin, très peu.<br />
Sauf Pujadas.<br />
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M
MAP
19/07/2009 13:25
C'est vrai qu'il y a comme ça des voix inoubliables et qui nous accompagnent.Le moment du silence est toujours difficile. Un pan du passé qui sen va. Une voix amie qui disparaît ... un peu de soi qui s'efface ...Bises à vous deux.