J'ai terminé mes médocs ce week-end, et zoum, les symptômes sont revenus. Alors, lundi matin, à 8 h pile, je téléphone chez le médecin, mais Dr W n'est pas là aujourd'hui, mais on peut bien renouveler mon ordonnance, sauf que je n'ai pas d'ordonnance, je leur explique, parce que Dr. W m'avait donné un échantillon. Alors, oui, très bien, nous pouvons téléphoner à la pharmacie. Chouette, j'ai juste assez de temps pour y passer avant d'aller aux cours.
Sauf que...
En arrivant, le pharmacien me dit qu'ils n'ont rien reçu. Si je voulais bien patienter... Mais je ne peux pas, je connais cet endroit ! Rufus Blédurt y est entré en 1902 pour un sirop anti-toux et il est sorti juste à temps pour son quatre-vingt-neuvième anniversaire. Mais moi, je n'avais pas le temps de patienter ! Ni la patience. Donc, j'explique je passerai chez le toubib afin de vérifier.
J'y arrive, j'explique, et l'infirmière me dit qu'elle avait mon dossier à la main, et qu'elle était sur le point de téléphoner. Mais je leur explique que je n'ai pas le temps d'attendre et que je repasserai dans l'après-midi.
- Il vous en faut maintenant ? me demande-t-elle.
- Oui, ça va vraiment mal sans...
Elle disparaît et revient avec encore un échantillon. Bénies soient les infirmières !!! Merci à vous, ange de merci (comme nous disons en anglais).
Et puis, oui, la bonne combine, parce que...
Les échantillons sont gratuits.
La drogue elle-même en ordonnance coûte plus de cent dollars à chaque fois qu'on en achète.
My lucky day!
Si Rufus Blédurt n'était pas déjà mort, cela le tuerait !